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Maudits ces robots, sans cœur, sans entrailles,
Prompts à dérober ta mort à mes yeux,
Vautours sans respect des sombres adieux,
Ne gardant des lois que balles et pailles !
On les maudira jusqu’au fond des temps,
Eux qui sur ton corps ont osé le pire,
Eux qui m’ont volé le droit de suffire
Au dernier repos de tes bras ardents.
Oui, maudits soient-ils, sans trêve ni grâce,
Ces Dandins confits en vains attendus,
Sans raison, sans âme, esprits plus qu’obtus
Qui, de peur de voir, se voilent la face.
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